Les objets connectés : quel impact pour le BEP ?

Le BEP, accompagné par l’Université de Namur, entame une réflexion visant à anticiper l’impact de la généralisation des objets connectés sur son organisation et sur les services proposés à ses clients. 

Connectés en permanence

Si le plus bel exemple d’objet connecté est sans contexte le téléphone, l’internet des objets (Internet of things) est un sujet de plus en plus présent au quotidien : télévisions, voitures, thermostats, montres, brosses à dents, etc. sont de plus en plus souvent connectés en permanence. 

Au-delà de l’aspect « gadget », cette tendance lourde à la connectivité des objets quotidiens pourrait à très court terme avoir un impact non négligeable sur de nombreux secteurs, en matière de santé publique, de mobilité, d’environnement, de sécurité,…

Objets connectés : quel impact pour le BEP ?

Soucieux de pouvoir offrir des services en phase avec l’environnement dans lequel évoluent les citoyens et ses différents partenaires, le BEP entame en juin une réflexion sur l’impact que ces objets connectés seraient susceptibles d’avoir sur :

  • l’organisation d’une structure comme le BEP (gestion des bâtiments, de la vie quotidienne de ses employés,…)
  • les services du BEP, tels que la collecte, la gestion et le tri des déchets (via des poubelles connectées par exemple) ou les services rendus à l’ensemble des Communes de la Province en matière d’équipements, d’urbanisme, de gestion du territoire.

Cette étude prospective sera menée en collaboration avec l’Université de Namur, sous la supervision de Bruno Dumas, chargé de cours, spécialiste des interfaces hommes-machines et des objets connectés.

 

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